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Oh ! Les belles cartes postales !!!

En cette fin d’année 2019 nous avons édité une série de carte postales (petit aperçue ci-dessous), vous pouvez les acheter par lot de 10 pour des échanges plein d’humour et aussi soutenir TICASA.

Lâcher de CLOWN !!!

Dimanche 1er mars à Corbère dans les P.O a lieu “faites de la soupe” avec un “lâcher de clowns” organisé entre autre par l’association “Bout de Clown

Les “TICASienes” et “TICASiens” que cela intéresse peuvent participer car le stage prévu ce jour la est annulé.

Plus d’info à venir via Pimprenelle qui organise la partie Clown de l’évènement.

Un covoiturage est déjà en cour d’organisation, Fifolin et son minibus ont 7 places disponibles…

La famille Colibri, 3 clowns Bro, Bru, Bri dans le métro à Madrid


https://elpais.com/ccaa/2019/10/31/madrid/1572516305_565289.html?fbclid=IwAR3AT2Npn-jFxQOSqjU1N6FEPzCiFnA_2tWaSTjlSWg4aJrN9rtcoZRc6jU

Voici une partie traduite mais pouvez demander à un traducteur (sur internet) de vous en dire plus si vous ne comprenez pas l’espagnol.

“Le groupe La Famille Colibrî joue dans le métro. David Exposio Un clown entre dans un wagon et crie : « C’est ça le métro ? Certaines personnes regardent et répondent, d’autres restent égocentrées avec le regard perdu ou sur les écrans de leurs téléphones. Deux clowns et leur mère prennent la ligne 5 à 19 heures, ils cherchent un hôpital avec difficultés, ils parcourent le wagon de haut en bas, ils demandent de l’aide aux voyageurs. Certains rient et entrent dans le jeu, d’autres, sans hésitation, ont l’air d’avoir le pire jour de la semaine. Bro, Bru et Bri se déplacent d’un côté à l’autre, demandent, pleurent, se fâchent. La famille Colibri organise ce spectacle chaque fois qu’ils trouvent le temps de gagner leur vie en étudiant le théâtre.Derrière le nez rouge et les vêtements colorés, il y a Lluis Sànchez, Bru Santana et Alejandra Gomes, trois jeunes qui depuis un an jouent une histoire pour les voyageurs en trois stations de métro. Les personnages sont clairs : Alejandra est la vieille mère et Luis et Bru sont ses deux enfants. Le contexte aussi : ils viennent d’arriver d’un village de l’extérieur de Madrid, la ville devient grande et ils agissent comme s’ils ne comprenaient pas le métro. Mais chaque jour, peu avant de descendre dans la banlieue, ils ont une destination pour la famille : le Rastro, le cimetière, les fêtes de San Isidro ou l’hôpital sont quelques-unes des destinations qu’ils inventent. Dès que les tours de la station de La Latina passent, ils entrent dans le journal : “Salut ! Pourquoi faites-vous la queue ? crient-ils aux passants qui montent l’escalator. en file indienne … “

Le théâtre de l’opprimé

Le théâtre, avant d’être un lieu de spectacle, est dans son sens archaïque «la capacité qu’ont les êtres humains à s’observer eux-mêmes dans les actions» (A. BOAL) c’est à dire de se voir aujourd’hui et de s’imaginer demain.

Le théâtre forum a été créé par le brésilien Augusto BOAL au cours des années 60. Initialement appelé théâtre de l’opprimé, il permet de mettre en scène des situations problématiques en vue de les transformer.

Dans cette forme de théâtre non traditionnel, le rôle des spectateurs est primordial. C’est à partir d’un scénario initial, qu’ils vont venir sur scène jouer les possibilités de modifications

Les techniques que nous utilisons :

Le théâtre forum : des acteurs improvisent sur des thèmes illustrant des situations d’oppression ou des sujets problématiques de la réalité sociale, économique ou sanitaire.

Ces scènes sont jouées sur les lieux de vie de la communauté (la rue, un quartier, une fête locale…).

Le théâtre image : des acteurs proposent des images figées, mises en scène de situations d’oppression. Le public est alors invité par son intervention à gommer le geste de trop et à créer du changement.

Le joker (meneur de jeu) propose de rejouer le tout et invite le public à intervenir à des moments clés. Chacun peut remplacer un acteur, proposer une solution au problème et devenir acteur d’une autre réalité.

« Personne ne libère autrui, personne ne se libère seul, les êtres humains se libèrent ensemble…par le moyen de leur action sur le monde. »

Paolo FREIRE, Pédagogie de l’opprimé (1974, écrit en 1969)

L’intervention en clown acteur social

En improvisation libre, les clowns apportent leur point de vue décalé et pertinent sur la réalité sociale.

Avec empathie et dérision, ils vont à l’essentiel, faisant rire d’abord, réfléchir ensuite.

Les clowns sont présents sur une manifestation, un colloque, un événement public sur des thèmes variés tels que les violences , l’écologie, le nucléaire, la paix, la prévention des risques sexuels ….